Balade dans le Verdon le 16/09/2017 et 17/09/2017

Après un petit accueil surprise "café" sur le parking du Super U de Carpentras, Facebook 1506968313036nos amies et amis du chapter sont partis pour une balade de deux jours dans le Verdon.

Bien plus qu'un long texte je vous propose de découvrir les moments forts de cette balade lors d'une vidéo crée par notre Steven Spielberg du Chapter, notre activities officer, Fabrice.

Pour la regarder cliquer sur le lien ci dessous :

 https://youtu.be/Cf532wxr5TA

 

 


 

 

 

 

 

 

 

Balade dans les Cévennes

Dans l’œil du cyclone.  Magalie, Bruno et Serge nous avaient organisé une sortie dans les Cévennes ce dimanche. CevenneCevenne1

Le rendez-vous était à Uzès, une vingtaine de membres était présente pour affronter les routes sinueuses annoncées au préalable, mais ce qu'ils avaient oublié de nous dire c’est que nous allions affronter les caprices de la météo cévenole. C’est donc après avoir pris notre repas que nous nous sommes rendus au sommet du Mont Lozère, au plus près de l’œil du cyclone, le vent nous fouettait le visage et le froid nous tétanisait. Une photo de groupe et hop on a vite repris la route afin de redescende en direction du soleil. Après plus de 250 Kms nous sommes arrivés à Alès, un dernier verre et l’heure du retour sonnait.

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ABC fait de la résistance

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Nichée aux confins de la vallée du Rhône, sur la route des vacances, la Drôme se traverse souvent, mais se visite rarement, ils sont pourtant rares, les départements offrant encore des territoires inexplorés et peu encombrés de camping-cars, véritables paradis pour les motocyclistes adeptes des routes sinueuses.13082017 dsc 0045

Nous entamons le périple au nord, 9h Bollene, 24 motos 38 membres direction le parc naturel du Vercors ; majestueux, sauvage et secret, le Vercors n’offre pas sans contreparties la beauté de ses décrochements rocheux.13082017 dsc 0035

Il ne fait pas très chaud, au moment de prendre le pique-nique au sommet du col du rousset, même l’été, et les routes contournant le massif sont plus faciles à trouver que les chemins pour y pénétrer… Mais ce sont les immenses falaises qui longent le lit de la rivière qui nous attirent. Après une vingtaine de kilomètre de routes étroites serpentant en forêt, on arrive vers le site de Combe-Laval ; des falaises vertigineuses encadrent une forêt  dense et peu habitée. Magnifique écrin que celui qu’offre le Vercors à la nature. Sur environ 10 Km, l’humide se mêle au caillouteux à la sortie des tunnels creusés dans la roche, et risque de piéger le conducteur distrait par un paysage 13082017 dsc 0044fabuleux ; les courbes sont étroites : deux motos ne peuvent se croiser.

C’est vers 17h que nous arrivons à Grenoble ; arrêt à la concession HD puis direction l’Hôtel ; vers 19H30 nous avons repris la route afin de rejoindre le Chapter de Grenoble direction un restaurant, afin de passer la soirée ensemble, réunis le temps d’une soirée. Vers 23H 30 nous avons regagnés notre hôtel pour une courte nuit.13082017 dsc 0038

9h, l’heure du départ était donné, direction le col de Chambrousse, 17000 Mètres 10°C au sommet, c’est bon pour le réveil, puis Vizille avec visite du château et du parc. Quelques kilomètres plus loin les corniches du Drac avec sont eau bleu turquoise, arrêt au Mac-DO, pour gagner du temps, car le retour est long (330 kms) ; le col de la croix hautes, les gorges du Gats puis Die ou certain d’entre nous nous quitte car l’heure tourne ; il est environs 19H30 lorsque nous arrivons à Bollène, mais difficile de ce quitter après un si bon week-end ; donc nous décidons spontanément de nous quitter autour d’une table à Pont st-esprits.

 

OH !! La Guinguette à Bessèges.

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Comme l’an passé, l’ABC à pris sont courage à deux mais afin de se rendre à la guinguette à Bessèges, car oui il en faut du courage ! car des le matin le rendez vous et à 9h à Marguerittes, déjà sa commence fort, car il faut se lever tôt ; puis prendre un café et un croissant ; reprendre les motos, faire 200 kms de routes qui tournent, qui montent, qui descendes ; traverser des villages ou les riverains nous prennent en photos ; puis repartir, et encore des virages et des virages et sa tournent, sa montent sa descends encore et on arrivent à la guinguette et la on nous engraissent on nous gavent comme des oies, et après on ce baignent dans la Cèze ; et après encore une fois on remontent sur nos motos mais que c’est dure avec le ventre qui est prés à exploser ; on arrive enfin à Uzès et la on nous oblige à prendre un dernier verre avant de ce dire au revoir.30072017 dsc 0009

Oui moi je vous le dit : que c’est dur d’être Biker. !!

Fabrice.

La vague ABC déferle sur Morzine.

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A Morzine, on aime le ski l’hiver. Mais aussi les deux roues l’été. Etonnant ce paysage des portes du soleil qui fait se côtoyer vélos tout-terrain et Harley-Davidson. Car pendant quatre jours, la station vit au son des Harley, des blousons noirs, des tatouée (ées). Au total : 25 000 motos, 90 exposants et jusqu'à  30 000 personnes par jours ; c’est fou…

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Du coup, Marlon Brando, le célèbre acteur américain, aurait pu se retourner dans sa tombe, lui qui dans « L’équipée sauvage », chevauchait une Triumph Thunderbird 6T, sa propre moto. Tant pis pour la marque, les Harley sont dans la même veine, celle de la rébellion, de la liberté accentuée par les grands espaces.15072017 dsc 0072

Morzine Harley Days est un énorme succès populaire, à l’origine conçu pour les Bikers, mais aujourd’hui, le public Savoyard apprécie et attend impatiemment cet événement tout comme nous ; nous étions prés d’une cinquantaine à avoir fait le déplacement pour ces quatre jours de folies répartis sur 4 gites, mais tous réunis le soir autour de la table ; et les journées passe vite ; aux programmes : Concert 13072017 dsc 0007fabuleux, balades de Ouf, et animation à tomber parterre.

En résumé, que du pur kiffe !!! Et vivement 2019.

Fabrice.

L'Avignon Bridge Chapter en week end en Auvergne

On s’était dit que juillet c’était une belle saison pour avoir un beau soleil à la montagne. C’était sans compter avec les taquineries de la météo. Celle-ci nous a gratifiés, pour ce week-end des 1 et 2 juillet 2017 en Auvergne, d’une efficace climatisation et d’un bon brumisateur sous un ciel bas et menaçant. Même pas peur ! Ce ne sont pas quelques degrés en moins et quelques gouttes de pluie qui vont entamer la bonne humeur de 18 membres de l’Avignon Bridge Chapter.29062017 dsc00007

 

Après avoir passé Aubenas, nous avons commencé à grimper vers les Monts d’Auvergne, pour une première étape à l’Auberge de Peyrebeille, plus connue sous le nom de l’Auberge Rouge. Point ici de criminel et de meurtres aujourd’hui, mais un bon repas campagnard pris dans la bonne humeur et la douce chaleur de la salle de restaurant (pas plus de 11 ° dehors). Nous ne pouvons repartir sans visiter ce lieu perfide ou les pauvres survivaient et les riches se faisaient détrousser et assassiner. Petits frissons pour certaines, petites plaisanteries pour certains… à découvrir ou redécouvrir, c’est une petite demi-heure très récréative !29062017 dsc0002329062017 dsc00017

 

Tenues de pluie enfilées, plein des motos faits, et direction le Lac d’Issarlès. Un arrêt de quelques minutes pour quelques photos et voilà que les premières gouttes nous invitent à remettre nos casques et prendre la route vers le Mont Gerbier de Jonc.29062017 dsc00069

 

Là haut il ne fait pas chaud, le vent souffle mais il ne pleut pas. Nous photographions ce monticule qui culmine à 1551 mètres pour une vue imprenable sur les terres volcaniques. Visite de la source de la Loire, qui en vérité en compte trois « L’Authentique », « La Véritable », et « La Géographique » pour former le plus long fleuve de France.29062017 dsc00071

 

Il est temps de reprendre la route, nous avons encore un peu de virages à suivre, tortueux et chaotiques, pour passer le Mézenc du Sud au Nord. Malgré les nuages, que franchissent quelques rayons de soleil, notre ruban d’asphalte nous monte au-dessus des monts d’Auvergne pour les apercevoir, couleurs changeantes, ombres et lumières, brumes et brouillards, mais surtout bulles préhistoriques nous laissant imaginer le tumulte ancestral.

 

Nous voici au nord du Mézenc, nul doute possible. Le froid nous tenaille et la pluie fouette montures et cavaliers. Le paysage change et les arbres se raréfient pour laisser la place à de vastes prairies. Ici l’hiver est très rude, la neige et la burlent , les températures qui peuvent descendre facilement à – 25 ° obligent la végétation à se tenir au ras du sol. L’herbe est verte, et au printemps se succèdent jonquilles et narcisses.29062017 dsc00167

 

Enfin nous redescendons vers Tence pour finir la journée, passant par le lac de Saint Front aux eaux grises et sombres, résultat de ce ciel orageux.

Voici que Tence pointe le bout de son nez après 270 km et une journée bien remplie. Il est presque 18h30 et l’accueil que nous réserve l’Hôtel de la Poste réchauffe nos cœurs. Nous rangeons les motos à l’abri dans un garage mis exprès à notre disposition par les propriétaires de l’établissement, une attention très appréciée pour que nos belles épuisées et fidèles puissent se reposer à l’abri et en sécurité. Après une douche chaude bien venue, la détente est prévue en bas pour un apéro bien mérité. Le groupe bruyant de joyeux lurons se délasse, qui devant une bière, un kir châtaigne pour rester local, ou un Perrier pour les plus sobres. Les discussions vont bon train, mais il faut passer à table, où nous attend un délicieux menu préparé par le Chef de cuisine, Maître restaurateur, et toute son équipe. Nos estomacs repus remercient le travail de nos hôtes et nous montons prendre un peu de repos bien mérité.29062017 dsc00200

 

C’est dimanche, il n’est pas encore 8h que tout le groupe se retrouve pour un petit déjeuner où nous sont proposés nombre de produits de la région : confitures, yaourts, fromages, et même de la brioche chaude tout juste sortie du four. Nous mettons un peu de bazar sur la route pour installer nos motos devant l’établissement pour la photo souvenir, et branle bas le combat !

 

L’équipée sauvage s’élance…. dans le brouillard. Et oui, on pourrait croire qu’il pleut mais non, nous sommes dans les nuages. Très vite le ciel reste gris, mais bien au dessus de nos têtes, et la route s’assèche pour que nos pilotes puissent balancer leurs guidons dans de coulants et beaux virages, bordés d’une végétation luxuriante, verte et fleurie. Les courbes s’enchaînent le long de l’Eyrieux, longeant forêts et gorges. Nous descendons vers Le Cheylard en faisant une petite pause café à Saint Martin de Valamas au « Café de la Place ». Là encore nous sommes reçus à bras ouverts. Si bien que même le ciel ne peut résister à cette gentillesse et les nuages écartent leurs bras pour laisser passer quelques rayons de soleil et quelques coins de ciel bleu. Les conversations vont bon train, et les tenues de pluie tombent. Mais gare… car nous allons remonter sur la route des crêtes, et là, le ciel pose ses teintes de gris foncé, gris clair, gris bleuté, à droite sur les vieux sommets du Massif Central, à gauche aussi, mais au loin sous la couette blanche de la brume, se laissent deviner les jeunes pointes des Alpes. Le vent violent, glacial, nous frappe de plein fouet, mais le Chapter ne recule devant rien, et nous prenons la pause, non sans quelques difficultés, pour la photo souvenir devant notre drapeau.

 

Et Hop ! On enfourche nos bécanes pour redescendre vers des cieux plus cléments. La route est étroite mais le paysage est magnifique. Tantôt une vue dégagée sur les sommets ou les prairies, tantôt au travers de sombres sous-bois féériques. Dans ces lacets successifs, les Harley et leurs phares forment une chaîne lumineuse et vrombissante. On dirait la descente aux flambeaux. C’est beau.

 

Nous arrivons alors Chez Baratier à Laviolle, pour la pause de midi. Le soleil nous accueille, mais il n’est pas le seul. Les propriétaires sont là, avec leur sourire, leur bonne humeur et leur convivialité. Il fait bon et nous tombons les épaisseurs protectrices pour un apéritif en terrasse. C’est très agréable. On resterait bien là à papoter, assis ou debout, un verre à la main… Nous passons à table et là, là… nous attendent de grands plats de charcuterie artisanale et locale, de crudités. Alors que nous pensons que c’est terminé, viennent encore la viande, les légumes et le dessert. Comment va-t-on faire pour reprendre la route ? Heureusement c’est en descente. Après 2 bonnes heures de pause, il faut quand même envisager de rentrer. Nous avons du mal à quitter ce lieu de paix. Encore un peu de bazar pour placer les stars devant l’établissement pour la photo souvenir, et Jean-Paul prend la tête du convoi. Ce coin d’Ardèche c’est son pays ! Il nous guide donc pour une petite boucle pittoresque dans des gorges étroites et sinueuses, avant de rejoindre Vals-les-Bains. Un petit détour qui en valait la peine et bien en harmonie avec ce que nous venions de traverser.

 

Ca y est, ça sent la fin du voyage. Un dernier verre à Viviers et nous nous séparons pour que chacun rentre chez lui par le chemin le plus court.

 

Cela aurait pu être un week-end super chaud, ou on aurait transpiré, où nos yeux éblouis auraient pu souffrir de la lumière et enfiler impérativement les lunettes noires, mais non point de tout cela les amis. Ce furent 2 journées merveilleuses avec un groupe extraordinaire qui a su apprécier la découverte ou la redécouverte de cette belle et vieille Auvergne, ce Massif Central et cette Ardèche riches de leurs paysages, de leur agriculture et de leurs habitants qui savent accueillir les motards avec beaucoup d’amour. Un groupe qui saura que même en été, dans le Massif Central, il faut envisager l’hiver.

Entre Bouillargues et Aramon.

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C’est sous l’impulsion de Xavier qu’une trentaine de membre aux grands cœurs, ont répondu présent afin de participer à Bouillargues à une balade d’une centaine de kilomètres autour d’Uzès organisée par une association afin de récolter des fonds pour leur asso. Comme à son habitude L’ABC participé à cet demande.

Puis nous avons pris la route direction Aramon, ou une fête Américaine était organisée. Là-bas mous avons mangé sous un soleil de plomb.Dsc 14

C’est dans l’après-midi qu’il fallut regagner nos domiciles.

Fabbrice.

Tour de Corse 2017

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C’est ce samedi 20 mai 2017 que 11 Harley-Davidson, une Kawasaki et 19 membres de l’Avignon

Bridge Chapter menés par leurs deux guides corses David et Muriel, se sont élancées sur les routes provençales vers le port de Marseille. Départ en soirée pour une traversée sereine, encore dans l’expectative de ce que va nous réserver cette semaine.

Et voici donc que dimanche, vers 8h00, nos Harley glissent majestueusement du ferry pour poser

leurs gommes sur les routes corses. Bastia nous voici pour le début de notre périple ! Les lèvres

s’étirent en un franc sourire, les yeux pétillent et les cœurs battent : ça y est, nous y sommes dans cette expédition tant attendue. Et nous ne serons pas déçus. Sous un soleil radieux, un ciel dont le bleu ne peut rivaliser qu’avec celui de la Méditerranée, toute la semaine nos Harley brilleront, scintilleront, illumineront les routes corses qui de leur côté nous vont nous éblouir par leur beauté,leur variété et leur qualité.

Ce ne fut pas toujours facile pour nos pilotes qui ont dû manœuvrer leurs machines lourdes et imposantes sur ces rubans d’asphalte tortueux tantôt vers le haut, tantôt vers le bas. Mais quelles découvertes ! Paysages désertiques comme au Cap avec le désert des Agriattes abritant Centuri, premier port de pêche à la langouste de France. Plages de sable noir constitué de roches brisées, usées, forgées par la mer. Une impression d’être aux Etat-Unis ou au Canada avec les forêts telles la forêt d’Aitone dans laquelle nous nous sentons tout petits sous ses résineux typiques de la Corse et ses hêtres majestueux, géants protecteurs dégageant un doux et frais parfum d’aiguilles, d’herbe et d’humus. Brusquement tout peux changer pour que s’expose à nous le jaune plus vif que le soleil des immortelles qui tapissent des hectares de terre aride et si riche de cette flore. Mais il serait tout-à-fait injuste de ne pas parler du petit côté exotique de la Corse. Tout, en bord de mer nous rappelleles îles créoles : le bleu moiré de la mer qui au gré des fonds et des courants est plus clair ou plusfoncé mais toujours limpide, quand il ne tire pas sur le vert, les palmiers, les plages de sable blancjonchées de blocs de granit tel les carapaces de tortues endormies, et les fleurs, bougainvilliers, géraniums, oiseaux du paradis qui ont l’air de pousser là, sauvages, bien dans leurs racines ancrées dans ce sol généreux, la tête vers ce ciel doux et chaleureux.

Mais il faut évoquer aussi ces monstres de granit surprenants, imposants, fiers comme les corses, que sont les monts et montagnes, dressant leurs pics avec un air de défit au dessus de nos têtes, dieux de la nature gardant jalousement dans quelques recoins les derniers signes de l’hiver, la

blancheur immaculée des tâches neigeuses brillant au soleil, jurant avec la chaleur du printemps et l’azur sans nuage du ciel : monte Cintu (le plus haut de la Corse à 2707 m), Rotondu, Renosu, Incudine, aiguilles de Bavella, Ospedale, Cagna… nous regardent de haut.

Il faut avouer qu’en Corse, tout n’est qu’harmonie, car il n’y a pas que la nature qui nous émerveille,il y a aussi les Hommes au caractère fier comme leurs montagnes, francs comme leurs côtes, et généreux comme leur île, dont l’accent coloré ravi et amuse nos oreilles. Ces hommes et ces femmesqui au gré de leur histoire chaotique (une période pontificale, puis italienne, puis française, puis génoise, l’indépendance corse avec Pascal Paoli, puis retour à une période française quand la France rachète la Corse aux génois en 1768 qui verra alors naître Napoléon Bonaparte en 1769) ont bâti villes et villages en harmonie avec la nature, lovés à flanc de montagne ou étendus le long des côtes à l’image de jolies femmes sommeillant sur la plage.

Nous avons donc traversé, franchi, visité et sommeillé dans quelques beaux endroits somme SaintFlorent, l’Ile Rousse, Calvi, Porto, Cargèse. Nous avons aussi mené nos montures plus au cœur de l’ile jusqu’à Corte, Vizzavona, Zonza, vers des sites incontournables comme le lion du rocher de Roccapina ou Bonifacio. Ah Bonifacio et ses blanches bâtisses accrochées à la falaise comme on s’accroche à la vie, presque invisibles dans le prolongement de la roche calcaire, en défit à la mer, en défit à la Sardaigne que l’on peut apercevoir droit devant.

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Puis côté oriental, où la route est pour ainsi dire toute droite, nous côtoyons Porto-Vecchio, Solenzara et sa base militaire que nous longeons, pour rejoindre Bastia.

Mais partout, reviennent inlassablement les tours génoises, anciennes forteresses de défense au

nombre de 120 en 1730 réparties sur tout le littoral. Il n’en reste plus que 67 aujourd’hui face à la mer. Certaines d’entre elles ont été rénovées, alors que d’autres ont été laissées à l’abandon, faute de temps et de moyens pour les entretenir. Quel que soit leur état actuel, elles restent des témoins inestimables de l’Histoire de l’île de beauté.

Dans tout ça, il y a une chose très exotique, très typique de la Corse qui n’a pas été évoquée … les animaux domestiques en liberté. Et non, ce n’est pas une légende ! Ou bien si, mais les légendes sont bâties sur le socle de la vérité. Nous vous confirmons donc : il y a bien des vaches et des cochons qui se promènent nonchalamment sur les routes corses. On y croise même des chevaux et des ânes qui peuvent faire preuve de beaucoup d’affection pour les motards ; certains d’entre nous ont pu le constater et le vivre, constatant leur côté très affectueux. Ces animaux ne sont pas présents en liberté de partout, mais plutôt dans certaines micro-régions plus sauvages, boisées, en forêt d’Aitone ou aux aiguilles de Bavella pour ne donner qu’un tout petit exemple. Mais bêtes à poils, bêtes à queues en tire-bouchon et bêtes grondantes et rugissantes ont su faire très bon ménage, les plus grosses sachant très bien respecter la liberté des autochtones.

Car oui, au cœur de cette belle Corse, cette Ile de Beauté qui porte si bien son nom, il y a nous, 19 membres du Chapter et leurs 12 Harley-Davidson, guidés par un beau couple corse. Et il faut dire que ces 21 personnages ont mis l’ambiance sur l’île ! Tantôt très sérieux, respectueux de la sécurité, la leur et cette des autres insulaires et touristes à 2 ou 4 roues (même les vélos), menés de « main de fer » par notre Safety Officer assurant son rôle en maître de cérémonie et véritable chef d’orchestre. Sa décoration officielle, le patch Safety Officer, lui sera d’ailleurs remise au cours de notre première soirée, à l’Ile Rousse. Emotion et félicitations sont au rendez-vous. Nos matinées et nos soirées sont ponctuées de briefings et débriefings toujours très sérieux dans leur contenu, mais animés régulièrement de commentaires joyeux et de remarques taquines pour maintenir la bonne humeur.

Et de la bonne humeur il y en a, lors des pauses photos, des pauses rafraîchissement autour d’un verre mais aussi quand nos corps échauffés par la route et le soleil osent poser un pied dans l’eaufraîche de la Méditerranée. Pas si froide finalement, mais au combien délassante ! Un vrai bonheur de plonger au cœur des clapotis avec en toile de fond le soleil couchant, glissant sa main magique sur les flots telle une comète illuminant le ciel. Et les rires, les fou-rires, les éclats de voix joyeuses, les photos loufoques sont autant d’étoiles qui éclairent ces moments-là.

L’esprit léger, le groupe promène son énergie et sa joie de vivre du petit-déjeuner au coucher, en passant par les repas de midi dans les endroits plus magiques les uns que les autres (le golfe de Valinco, Olmeto Plage, …) les apéros très festifs et les soirées délirantes autour de menus régionaux .

Et la myrte. Ah la myrte ! Cette boisson typique de la Corse que l’on ne donne pas aux enfants ! Nous en dégustons. Tous les jours. Et chaque fois différente, de la plus classique à la plus parfumée aux odeurs du maquis. Un incontournable de la Corse.

Et cette convivialité, cette union du groupe qui n’a jamais flanchée de toute la semaine s’est même avivée de jour en jour, pour finir sur le sol Corse en apothéose. Impossible de finir cette soirée de vendredi, peut-être inconsciemment pour ne pas finir la semaine, ne pas quitter la Corse, ne pas quitter la vie de vacances et les copains, loin de chez nous, du travail et des soucis, ne pas se séparer.

Cette soirée est donc ponctuée de délires, menés surtout par Manu qui nous fait assoir parterre au restaurant (du jamais vu), puis monter sur les chaises, toujours au restaurant (du jamais vu non plus), et scander « l’hymne suisse » de l’apéritif. Quand 21 voix prononcent haut et fort les mêmes mots, l’énergie qui s’en dégage fait vibrer les cœurs : on aurait dit les cœurs de l’armée russe. N’est-ce pas les amis ? Ce « Contact… Moteur… Vrouuuuum » ne nous quittera plus. Puis on se calme, enfin il semblerait, car après le repas, le café et la myrte, c’est la guitare que Manu saisit. Dehors, dans le calme de la ville endormie, résonnent les notes connues de mélodies traditionnelles, puis celles d’adaptations loquaces très personnelles qui nous amusent beaucoup et déclenchent de nouveaux fou-rires.

Encore des éclats de rire et de la bonne humeur.

Ce fût une semaine riche, en émotions, en découvertes, en plaisirs, en bonheurs. Tout n’a pas été décrit (il faudrait faire un livre) et nous n’avons pas tout vu. Loin s’en faut, c’est impossible en si peu de temps, la Corse est tellement de choses à la fois. Il faut une vie pour la découvrir, la comprendre et l’aimer à sa juste valeur. Comme un amour, comme un ami, il faut savoir la dévoiler pour la découvrir vraiment, ce n’est pas facile mais elle en vaut vraiment la peine. Elle n’est pas parfaite et c’est ce qui fait son charme. Nous avons ici tout juste fait sa connaissance, histoire d’avoir envie de revenir la voir.

Le tour de Corse en Harley-Davidson, nous rêvions de le faire….

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L'Avignon Bridge Chapter était présent à l'EUROFESTIVAL à Grimaud. Concerts, Balades, fêtes interchapter, parades, balades, custom show ont rythmés ces 3 jours.

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Donzère 2017.Dsc 23

Une fois de plus l’ABC C’était donné rendez-vous afin de prendre la route en afin de rejoindre Donzère pour sa concentration annuelle.Dsc 31

9h30 Orange, regroupement des 30 motos et ces 40 bikers, départ vers 10h direction les bois d’Uchaux, Bourg saint Andéol, Larnas, St Montant puis Bollène au restaurant le Pourkoi pas.

Après ce repas, Donzère, 45 mns de visite du site puis direction Pont st Esprits afin de Dsc 39prendre un dernier verre ensemble.

Il est l’heure de rentrer ; jusqu’à la prochaine sortie.

Fabrice.

Face à la mer.

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Tout comme le projet d’avion solaire SOLAR IMPULSE ; l’ABC avaient besoin de recharger ces batteries après ce long hiver sans soleil. Une trentaine de membres c’étaient donc donnés rendez-vous, face à la mer ce dimanche 19 mars.

Le top départ de la balade était fixé à 9h30 des Angles direction Arles, pose café, puis Dsc 42direction les Saintes Marie de la mer afin de pique-niquer sur la plage.

Reprise de la route, sous un beau soleil, direction le Grau du Roi, et tout comme Jules Verne nous sommes descendues 20 000 lieues sous les mers avec une visite du Seaqurium, afin d’admirer toutes ces créatures marines (requins, otarie, tortue….)Dsc 0129

Les journées sont courtes à cet époque de l’année donc après cet visite on regagne donc nos motos pour rejoindre St Gilles puis Nîmes afin de prendre un dernier verre ensemble et de ce dire au revoir.

Nos batteries sont bien rechargées maintenant il ne reste plus qu’à penser à la prochaine balade…

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Orphan’s days

« Il n’y a pas de lien plus fort que la fraternité »

 

C’est en 2013 que des sapeurs- pompiers du groupement Nord et des marins-pompiers ont eu l’idée de créer une association en liant leur passion de la moto à la solidarité chère à leur métier.

Aider, soutenir des personnes ou une cause comme les orphelins des pompiers quoi de plus gratifiant… c’est rapidement qu’une tournée avec la Croix Rouge voit le jour pour donner la soupe aux plus démunis, des baptêmes en moto au profit de la sclérose en plaque et bien sur les « Orphan’s days » au profit des orphelins des pompiers.

C’est pour toutes ces raisons que l’ABC se devait de participer à ce rassemblement aux côtés du Grenoble Alpes chapter venu nous rendre visite plus tôt à la concession.

De plus, n’oublions pas l’aide que les Smokes and iron nous ont apportés lors du défi des 999.

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BALADE DANS LE VERDON

 

Date de dernière mise à jour : 06/10/2017

Avignon Bridge Chapter

Concession Harley Davidson Avignon

RN100 - Rond point de la Bégude

30650 Rochefort du Gard